06.11.2008
musiques d'hiver et variées
au programme : du soleil dans la grisaille !
beaucoup de concerts en ce moment, tous s'annoncent sympathiques, alors poussez-vous au derche pour ne pas trop coach-potater.
allez secouer vos miches, vous émouvoir ou vous offrir une bouffée d'air vrai, voire les trois en même temps, y'en a qui ont ce talent, si si.
et je ne dis pas ça parce que ces sont des amis d'amis amicaux ou des amis non moins amicaux, loin s'en faut.
la belle des chants nous ouvre des pans de cervelle et de cœur, le sien, le nôtre, en forme de textes où fleurissent petites et grandes angoisses trentenairesques, du burlesque au quotidien, des épopées de cire, des épopées de sons, de grandes aventures au bout de son quartier, où déambulent des amoureux, des mal-aimés, des malappris, des mâles à prendre, des coeurs aussi, et des marabouts, de ficelle.
moi j'ai passé un très bon moment, entre vague à l'âme, poilades et piñacoladas... une chouette soirée pêle-mêlée de chanson française, magie, rock avec un bonustrack de ukulélé in the street, façon hawaïan gavroche.
la page in the space de l'auteur-compositrice-interprète vous dégourdira les esgourdes, et ça se kike ICI.

deuzio, vlà Rodolfo !
quand l'amigo lâche les tubes à essais qui font avancer la neurochimie, il teste le potentiel de ses cordes vocales et poumons, pour le grand plaisir de nos oreilles.
pour celui de nos yeux aussi, quand représentation costumée il y a au programme... la dernière fois, c'était pour Madame l'Archiduc, opéra-bouffe de Jacques Offenbach, où nous nous sommes gavés de froufrous-dentelles-plumes-joaillerie toc et choc plus que chic.
chaque fois que ce grand chanteur lyrique [1m96] se retrouve emperlousé de pied en cape de velours pourpre à col moumoute, cette vision caresse mon goût du mauvais... j'adore.
en décembre, les amigos et moi irons applaudir Rodolphe aka notre Edmonde Von Westphalia, au cours d'une représentation de la Périchole... oeuvre la plus politico-sociale d'Offenbach, dit-on.
La Périchole, de Jacques Offenbach - mise en scène : Muriel Stibbe, direction : Fabrice Parmentier, direction des choeurs : Ludivine Sanchez [dite "la folle"]
Maison de la Musique de Nanterre*, les samedi 20 et dimanche 21 décembre, à 20h30 et 16h30.
[*pas loin du parc animalier... la Périchole au zoo]
tercio, un programme annoncé par l'Arnito :
la Symphonie n°2 opus 55, de Saint Saëns, par l'Orchestre symphonique de Clichy.
dirigé par un autre Fabrice cette fois-ci, de sa connaissance à lui, cette fois-ci.
"symphonie n°2 opus 55"... rien que ça comment que ça pète alors je serai vous j'irai.
je ne vous en dis pas plus, je ne connais pas du tout... pour moi, les Saint Saëns sont surtout interdits.
mais vous savez ce qu'on dit des femmes : j'en ai même un sixième, alors hein...
[kikez sur l'image pour l'agrandir]
sinon faut pas croire, je ne suis pas totalement inculte en la matière... moi aussi, j'aime la musique classique.








Commentaires
Qu'est ce que c'est beau... grâce à André, ma migraine est passée
Ecrit par : Chickenbaby | 06.11.2008
aaah la grande musique... c'est quand même moins dégueu qu'une aspirine ça, Monsieur.
Ecrit par : Dédé | 06.11.2008
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