07/04/2009

"c'est le baiser de l'adieu, espèce de chien !"

... cri que le journaliste irakien a lancé à l'ex-tare congénitale sur pattes de président américain, juste avant que sa godasse ne prenne le même chemin, semé d'emBush par la suite.

aujourd'hui, peut-être à cause de la dévaluation du cuir au CAC4-rante, les tribunaux ont décidé d'une remise de peine à l'encontre du-dit fautif, faisant passer celle-ci de 10-15 ans à "seulement" 3 ans.

3 ans pour une godasse en travers de la tronche, alors que les hommes de la sécurité lors de l'allocution du débile présidentiel ont tabassé le journaliste en colère, qui en dernier recours, en était même venu à demander l'asile politique à des helvètes mous... de là à y voir un rapport avec la galopante économie textilo-cuir en Suisse et une énormité juridique, il n'y a qu'un pas.

putain, 3 ans...

et ma tiago en 40 dans sa gueule, ça va chercher dans les combien ?

shoe.jpg

 

 

 

ATTENTION : armes de destruction massive.

[bande sonore virtuelle : Don't step on my blue suede shoes, Elvis Presley]

 

31/12/2008

c'était la dernière séance...

... de l'année 2008.

 

ça faisait bien longtemps que je n'étais pas allée au ciné avec la mia Mama.

ce matin, quand elle m'a téléphoné de son bureau pour me demander de zieuter les horaires du ciné le plus proche où était programmé le film de son choix, je me suis dit que ce serait sympa d'y retourner avec elle.

australia.jpgelle a toujours aimé les grandes comédies romantiques, les épopées sentimentales, les aventures romanesques, les films où y'a au moins deux gens qui s'emballent, alors ce soir, elle voulait voir Australia... bon, pourquoi pas.

les paysages promettaient d'être grandioses, surtout Hugh Jackman.

l'amigo Francesco s'était joint à nous pour arriver dans cette immense salle d'un ciné de ma banlieue où je ne vais que rarement depuis jamais... la salle principale y est belle nonobstant un gigantesque plafond en trompe-l'œil sous forme de ciel nuageux, qui selon lui est à ce que "Françoise se [mette] une balle si elle voyait ça", Françoise étant une copine peintre en décor de cinéma, talentueuse de son état, elle.

passons sur les pubs, dont celle pour l'ophtalmo du coin, qui n'eut que le mérite de me rappeler que je devais m'occuper bientôt du choix de mes lunettes, fermeture de rideaux, lumières allumées, petite musique, ouverture de rideaux, lumières éteintes, ah on sait s'amuser par chez nous, noir total, et magie du générique : le film commence.

et c'est là, à ce moment précis, pile au bout de cinq minutes que je me souviens pourquoi je ne vais jamais au cinéma avec la mia mama.

"OOOH, LES PAYSAGES SONT MAGNIFIQUES !... DIS DONC, ELLE FAIT BIEN JEUNE POUR SON ÂGE, LA KIDMAN, TU TROUVES PAS ?"

si Môman, elle fait bien jeune pour son âge, la Kidman... mais chhhhhut !

pendant une séance, j'ai toujours râlé contre ceux qui téléphonent, ceux qui fument [les nicorettes, putain, c'est pas fait pour les chiens !... 2h30 de film, j'avais bien prévu les miennes, bordel deuc !], mettent des coups de latte dans le siège de devant [le mien], renâclent du groin sur une blagounette de leur brochette de potes venus par paquets de douze, crèvent subitement d'un crise de toux/éternuement/allergie/etc dans mon dos, mais ceux que je conchie par-dessus tout sont ceux qui commentent les films à voix haute... et là, la criminelle n'était pas derrière, ni devant, mais bien à côté de moi.

ma mère, ma propre mère, qui me tenait la main en me souriant doucement...

je l'adore... elle est spontanée.

[écran] "sale métis !"

[salle] "NON MAIS QU'EST-CE QU'IL A, CE PTIT CON ?!"

 

[note perso : aller au ciné avec la Mama uniquement pour y voir des films super zen]

 

 

burn.jpgavant cette dernière séance, qui fut un agréable moment, ni mémorable, ni oubliable mais agréable, j'ai également vu Burn after reading, des frangins Coen.

et là, je me suis franchement poilée, c'est le cinéma que j'aime !

quand un ex-analyste de la CIA en peignoir et caleçon finit par massacrer un ex-pope en plein jour dans la rue avec une hache, quand un type planqué dans un placard n'a comme seul réflexe au moment où un autre l'ouvre que de sourire bêtement l'air de dire "alleeez quoi, fais pas ta pute..." et se prend un pruneau en pleine pastèque, moi j'en jouis dans ma culotte.

avis aux amateurs des précédents délit[re]s des Coen, de leur humour noir, de leur sens du rythme, de l'esthétique aussi dépouillée que le cadrage est précis, du scénario tellement perché qu'on se demande comment tout ce bousin va finir : courez-y !

 

visitor.jpgdans cet opus des frappadingos, on retrouve Richard Jenkins, un acteur incroyable que j'ai découvert récemment dans the Visitor, que j'ai aimé... les deux, l'acteur et le film.

c'était bouleversant... j'ai pleuré.

[... à l'instar de l'Arnito, et ce, malgré la salle 3 du meukeudeubastille, minuscule, les dernières places au premier rang, la tête renversée, le manque de place où fourrer mes bananes-bonbecs... mais quand on aime, on ne compte pas ses craquements de cervicales]

bon, je n'en dis pas plus, je ne sais pas bien parler des films, surtout quand ils m'ont émue... j'ai toujours l'impression que les mots ne suffisent pas.

celui-là aussi [SURTOUT] : courez le voir.

 

jour.jpgpar contre, si vous passez devant l'affiche du Jour où la terre s'arrêta, marrez-vous... bien bien fort, en montrant du doigt cette tanche de Keanu Reeves [même si ça ne se fait pas, là, faites une exception].

et préférez la version originale de 1951, année qui, selon des sources clandestines à Hollywood, aurait vu naître cet acteur* qui aurait pourtant fait un excellent charcutier… parmi les andouilles, il n'aurait pas fait tâche.

quoique...

[*ça arrache vraiment lagu de lui donner le même titre qu'à Richard Jenkins... monde de merde]

aux dernières nouvelles, Kinou serait moins affairé à améliorer son jeu d'acteur qu'à intenter un procès à son taxidermiste.

 

pour vous souhaiter un chouette réveillon de fin d'année et la nouvelle qu'elle sera bien bonne, je reste dans le cinoche [ce que je m'apprête à faire en 2009 et pour de longues années, j'espère] grâce à cet acteur que je n'aimais pas du tout au début mais dont j'ai appris depuis qu'il ne faisait pas que dans la grimace, que Klaus Kinski aurait sûrement qualifiée de mongoloïde.

alors je me joins à Jim pour vous souhaiter une HApPY nEW YeAR Oh MY GOdE HAPpY VERy HaPPY NEw yEAaAR WoUHoOouUUUu *BANG BANG BANG* YiPAaAA YiPaAAaAAAA !!!

 

 

18/12/2008

rapido

today, en vrac :

- finir la création de la matrice d'un programme ciné

- faire LA foto qui ira bien en couv

- pour ça, finir mes maquettes

- pour ça, les commenceeeer !

- installer le studio photo.

 

gerbe-dancefloor.jpgensuite, ne pas oublier que Fr. débarque pour bricoler dans l'aprèm et que Fa. arrive à 17h30 pour aller sur Paname, où nous allons : faire du shopping de naël à la nocturne de la rue keller, y voir une expo vidéo, déménager l'Arnito, et finir en gerbant sur la piste à la soirée mix du môme Kéké, aka Clément, aka Louis Shangai, accompagné aux platines par Supertapette.

si vous aussi avez des relents gastriques, venez nous y rejoindre, ça se passe au Troisième Lieu, 62 rue Quincampoix dans le 4e, dès 21h jusqu'à l'aube de 2h.

bon... plus que 5 heures.

yahaaaaaaaaaaaaaa !

11/12/2008

Folie douce

 

VL.jpgValérie Lemercier est folle.

et ce soir au Palace, nous étions foule à être fous d'elle.

cette frappadingue vise juste, et large.

son nouveau spectacle dézingue effectivement du bobo-parigot-pléonasme, du provincial à la bonhommie partouzeuse, de la mère de famille bourge-catho, de l'attachée de fesse, de la fermière langdeup, du belge libidineux, de la gamine foldingue d'une mère psy, et même de la fille chino-adoptivo-chiraquienne, j'en passe en oubliant moults autres portraits aussi vitriolés que triviaux, olé !

en bonus, deux fils rouges : elle traverse la scène d'un trait, courbée comme une môme prise en flag', en balançant de petites hontes du quotidien, entre boulettes ["j'ai envoyé un mail à ma mère et je me suis gourée dans les pièces jointes, je lui ai envoyé 6 pages de mon journal intime... très intime"] et lâchetés ["je me suis réjouie du malheur d'une amie... son bouquin s'est mal vendu"].

le deuxième fil rouge, c'est le décorticage de tout ce qui fait de la voisine parfaite la pire des engeances de proximité, LA véritable casse-couilles qui se permet une ingérence à toutes heures chez les autres, obsédée de l'écologie au point de fouiller les poubelles de son immeuble pour avoir à redire sur l'irresponsabilité de ses congénères quant à "notre belle planète Terre".

extraits.

la mère de famille catho reprochant à ses enfants de ne pas être de futurs Saint-Exupéry : "ah ça, c'est pas en se goinfrant de Galak devant Youtube que vous allez avoir vos portraits sur des billets de 50 !".

le père endeuillé par le décès de sa femme, s'adressant à son fils, bonustrack accent belge : "ah si, sa peau était très douce... ça se voit que t'as jamais mangé la chatte à ta mère".

la fermière langdeup, médisant sur la famille de sa voisine qui vient d'attenter à ses jours: "pfff, cinéééma tout ça, cinémaaa ! et pis comment vouliez-vous que ça finisse dans cette baraque, avec un abruti, une suicidaire et un pédé ?!".

 

1h30 à rire des autres, de sa façon tordante de les mimer dans leurs pires traits de caractère, à rire de ses grimaces et de sa gestuelle incroyables, et puis à rire parce qu'on se reconnaît aussi dans ces personnages.

grosso modo, cette dingue se fout de notre gueule [avec talent], et on aime ça.

alors allez-y, ça vaut vraiment le coup !

[de poing dans lagu']

06/11/2008

musiques d'hiver et variées

au programme : du soleil dans la grisaille !

beaucoup de concerts en ce moment, tous s'annoncent sympathiques, alors poussez-vous au derche pour ne pas trop coach-potater.

allez secouer vos miches, vous émouvoir ou vous offrir une bouffée d'air vrai, voire les trois en même temps, y'en a qui ont ce talent, si si.

et je ne dis pas ça parce que ces sont des amis d'amis amicaux ou des amis non moins amicaux, loin s'en faut.

 

ladiz and gentleumaine, lundi soir à l'Abracadabar, je suis allée écouter : Sandrine Cabadi.

la belle des chants nous ouvre des pans de cervelle et de cœur, le sien, le nôtre, en forme de textes où fleurissent petites et grandes angoisses trentenairesques, du burlesque au quotidien, des épopées de cire, des épopées de sons, de grandes aventures au bout de son quartier, où déambulent des amoureux, des mal-aimés, des malappris, des mâles à prendre, des coeurs aussi, et des marabouts, de ficelle.

en allant l'écouter en concert, tous annoncés sur ses pages internet ou en l'y écoutant là, vous y entendrez également des reprises inspirées... respirez, avanti, allez-y !

moi j'ai passé un très bon moment, entre vague à l'âme, poilades et piñacoladas... une chouette soirée pêle-mêlée de chanson française, magie, rock avec un bonustrack de ukulélé in the street, façon hawaïan gavroche.

la page in the space de l'auteur-compositrice-interprète vous dégourdira les esgourdes, et ça se kike ICI.

collage.jpg

 

deuzio, vlà Rodolfo !perichole.jpg

quand l'amigo lâche les tubes à essais qui font avancer la neurochimie, il teste le potentiel de ses cordes vocales et poumons, pour le grand plaisir de nos oreilles.

pour celui de nos yeux aussi, quand représentation costumée il y a au programme... la dernière fois, c'était pour Madame l'Archiduc, opéra-bouffe de Jacques Offenbach, où nous nous sommes gavés de froufrous-dentelles-plumes-joaillerie toc et choc plus que chic.

chaque fois que ce grand chanteur lyrique [1m96] se retrouve emperlousé de pied en cape de velours pourpre à col moumoute, cette vision caresse mon goût du mauvais... j'adore.

en décembre, les amigos et moi irons applaudir Rodolphe aka notre Edmonde Von Westphalia, au cours d'une représentation de la Périchole... oeuvre la plus politico-sociale d'Offenbach, dit-on.

La Périchole, de Jacques Offenbach - mise en scène : Muriel Stibbe, direction : Fabrice Parmentier, direction des choeurs : Ludivine Sanchez [dite "la folle"]

Maison de la Musique de Nanterre*, les samedi 20 et dimanche 21 décembre, à 20h30 et 16h30.

[*pas loin du parc animalier... la Périchole au zoo]

 

OSC_7-12-2008.jpgtercio, un programme annoncé par l'Arnito :

la Symphonie n°2 opus 55, de Saint Saëns, par l'Orchestre symphonique de Clichy.

dirigé par un autre Fabrice cette fois-ci, de sa connaissance à lui, cette fois-ci.

"symphonie n°2 opus 55"... rien que ça comment que ça pète alors je serai vous j'irai.

je ne vous en dis pas plus, je ne connais pas du tout... pour moi, les Saint Saëns sont surtout interdits.

mais vous savez ce qu'on dit des femmes : j'en ai même un sixième, alors hein...

 

[kikez sur l'image pour l'agrandir]

sinon faut pas croire, je ne suis pas totalement inculte en la matière... moi aussi, j'aime la musique classique.

21/10/2008

le bonheur, c'est simple comme un coup de...

... CRAYON.

et ce n'est pas parce que c'est un cop's cop que je dis ça, non... si c'était pourrave, je lui dirai illico de se mettre au piano.

mais l'univers de Clément Mériguet aka le môme Kéké, son trait, son sens du détail, sa finesse chromatique et son travail de lumière m'ont botté en touche.

alors voilà, n'hésitez pas à aller le voir, commenter ses œuvres toussa toussa.

d'avance, merki mesdames.

 

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ses autres sites : the Môme Kéké point com, et ses déviances d'art dare.

 

08/03/2008

dimanche électoral

http://aglabloublou.free.fr/dadou.jpg

n'oubliez pas d'aller voter !

01/02/2008

mail zarbi x job chelou + mon Q sur la blogo = note foutraque

je viens de me payer un fou rire en lisant le mail d'une amie.
elle m'y narre ses-amis-ses-amours-ses-emmerdes, dont ce passage au niveau du niveau pro :

"[…] la clim qui tombe en panne… les armures qui déconnent… le chat qu’est troué… le banquier qui nous emmerde… bref, j’en passe".

je me suis dit commass "si on sait pas de quoi il retourne, on aurait presque du mal à s'imaginer* quelle est cette étrange activité à base d'armures de chats troués"… et paf, fou rire.
oui, c'peu chrétien de renâcler du groin en ricanant du malheur des autres, mais si on peut plus rigoler de tout, où va-t'on, je me le demande [je vous le demande pas à vous, votre avis je m'en contrecogne].

* je ne peux jamais commencer une phrase commass sans penser automatiquement à la chanson des Satellites, "le nez à la place de la bouche" ["on a du mal à s'imaginer Miterrand à poil sous sa douche/on a du mal à s'imaginer Tintin bourré en train d'gerber"].
je ne l'ai pas trouvée sur U-tioube, mais y'en a d'autres de ce groupe qui me rappelle ma jeunesse resplendissante.

so, here it is ma chanson of the day, dédiée à l'amie qui m'a fait rire [t'inquiète, tutto ira bene] et à un nouveau venu dans la blogo : mon Q.
son blug s'intitule "je suis contre" [ou "les doigts d'ma reum écrasés par une pierre tombale"… kamoulox !].
moi, je suis pour.


[les Satellites - Rice cooker… "c'est vendredi, mangeons du riz, oh oui du bon riz"]

02/12/2007

Propaganda… douronron

parmi les ressources iconographiques offertes par Big Boss, je suis tombée là-dessus… j'ai pas pu m'en empêcher.
no way, aucun respect pour rien, tout fout l'camp, nothing to prout, rien à péter, sauf de rire.
yaglaaaaa !


[Leningrad Cowboys - back in the USSR]

http://aglabloublou.free.fr/pla77-2.jpg


http://aglabloublou.free.fr/pla59-2.jpg


http://aglabloublou.free.fr/pla49-2.jpg

12/10/2007

my Chou is rich


[the Neville Brothers - Son's & Daughters]

foto : Jordane, dit "Chou" // lieu : par là-bas, à côté // date : un jeudi aprem, je crois.

le Chou s'est amusé à me transmuter de la couleur au n&b chez lui.
jetez-y un occhio.

http://aglabloublou.free.fr/Agla-by-Chou2.jpg

bon ouikène à tous.
con mis besos-culos.
[et du bonus zizik… yakakiké]



[la Maison Tellier - À la petite semaine//Flotation Toy Warning… que le Chou m'a fait découvrir]

ps : j'ai commencé mon/mes nouveau/x job/s… génial, tout simplement.
et des projets persos tout aussi boulifiants… happy.