04/02/2009

devinette

 

 

comment sait-on qu'un chat a fermement décidé de vous flinguer votre journée de travail ?

réponse en image...

 

chats.jpg

l'un vautré sur le scanner qui sert à numériser des journaux de collection datant de 1961 [que s'ils sont juste cornés, je me fais empailler par le décorateur de cinéma qui me les a confiés], l'autre grattant son poil dans le précieux carton...

inutile de leur expliquer que tout ceci paye leurs croquettes, ils s'en contrecognent.

chienne de vie.

 

26/05/2008

tur médier...

today, j'ai commencé à bosser avec une décoratrice.
ok, c'est mon incommensurable et lourd fardeau quotidien, mais là, ça a vraiment été une torture.

cette décoratrice a un patronyme à très forte, et je pèse mes mots*, à très forte consonance schleue.
un truc impensable, un truc du genre Greta Von Den Badenstein.
le truc qui, dans un accès de connerie et de total humour noir, me donne envie de lever le bras et de beugler "zieg heeeeeeeeil !!!" en claquant des tongs.
"surtout ne pas le faire, surtout ne pas le faire, pas craquer, c'est mal !" me disais-je intérieurement alors qu'elle m'énonzait patiemment la somme de dravail KOLOZAL QUI NOUZ'ATTEND POUR UNE PONNE BARTIE DE LA ZEMAINEUUU, ACHHHHH !!!

en voyant son nom sur l'adresse mail qu'elle me griffonnait, j'ai bien essayé de tâter le terrain en tentant un petit "t'es allemande, non ?", mais ça a fait un gros "plouf" comme un soufflé raté.

et c'est pile à ce moment-là, en pensant cinoche-soufflé-cuisine-kartoffeln-schleu, alors qu'elle me répondait avec cette petite pointe d'humour qui la caractérise "oui, oui, che zuis allemanteu" et qu'elle commençait surtout à me parler boulot parce qu'elle n'en a rien à péter de mon époustouflante spiritualité, que je me suis mise à penser à cette scène du Grand restaurant avec Louis de Funès...

[Louis de Funès dans "le Grand restaurant" - 1966]

putain comment que j'ai inspecté fissa l'éclairage de mon bureau !
rien d'anormal, tout va bien, R-A-S... sauf qu'un gros fou rire réprimé, ça fait vraiment mal partout partout.
au bout d'un long moment de gym abdominale, j'avais vraiment envie qu'elle se casse pour que je puisse pleurer toutes les larmes de mon hilarité joyeusement gaie.
"raus, große kartoffeln ! ich bin ein berliner !".

enfin, elle a tourné les talons, et... rien.
plus envie de rire du tout.
me restait plus qu'un mal de ventre alacon.
conclusion : le fou rire réprimé, c'est nul.

mais je m'en fous, j'en avais déjà piqué un gros que je ne rendrais pas quand mon boss m'a dit ce matin "ah oui au fait, pké wkh grmbl frrr bfff", limite à la bavaroise... ça a tourné à la risette tape-cuisse-bière-culotte-de-peau quand je lui ai répondu "t'as que le forfait consonne aujourd'hui ? ça va être hard".
sans compter les poilades avec les coupains quand je leur ai raconté ma journée sous le IIIe reich.
total, je suis toute vannée ce soir.
tur médier, ja ja !


* 2,5 kg.


[bonustrack mokléhalacon du jour : "camira caché" / "django renard jazz"... les zoophiles aiment les animaux sauvages ET le jazz]

20/05/2008

scoop 2 ou "j'ai vu le menuisier, il m'a parlé de bois"

en revenant de la caféteria, j'ai croisé taleure un des menuisiers qui bosse régulièrement à le mien taf.
"ouhaaaaa, p'tain le scoop !"
hé ho, calme tes nerfs, ça arrive...

pour mieux comprendre le "régulièrement", j'explique un peu plus pour ceux qui ne connaîtraient pas ce fonctionnement caractéristique du pestacle et du site de services audiovisuels où je bosse maintenant : pour des durées variables selon les projets [court/long-métrage, pub, émission de tévé, shooting foto] les maisons de production de films envoient ici à la Seufeupeu leurs propres équipes d'intermittents pour la fabrication de décors/montage/régie de plateau/post-production/etc, et louent des parties de nos locaux ainsi que les services du personnel de la maison en cas de besoin.
du coup, j'y vois tourner beaucoup de monde, et certains menuisiers-constructeurs-serruriers-peintres-tapissiers-etc [ceux que je vois le plus bicoze je sévis dans le département Décor de la maison] reviennent donc de temps à autre dans le coin... en plus, ce milieu professionnel de la profession est assez petit et tout le monde finit par se connaître.

alors le scoop of the day, c'est que le menuisier croisé taleure, qui bossait dernièrement sur les décors de Transporteur 3 de Luc Besson, quasiment fini en ce qui concerne cette partie de la création d'un film, entame aujourd'hui les décors d'un nouveau film : le prochain Jacques Audiard.

et si j'en cause, c'est que j'en suis bien contente bicoze j'ai aimé les précédents, surtout De battre mon cœur s'est arrêté, où Romain Duris jouait piano fortissimo.


[en bonustrack, les mokléhalacondujour : "video hard et choquant de chatte nique fortement", "les methodes de fabrication de lait en paudre", "footballeurs nus" et toujours le thème le plus recherché ici "zoophilies avec porc"... it's a wonderful world]