08/02/2009

yo, tu danses ?

j'ai revu un gars de mon quartier d'enfance cette semaine.

quelqu'un de secret, qui me regardait bizarrement du haut de ses 4 ans de plus et que je trouvais chouia snob parce qu'il ne s'amusait pas beaucoup avec les mômes du coin.

faut dire qu'avec ma tête de punk à crête qui écoutait du rap à fond les moulinettes et mon caractère rebelle non-à-tout-oui-à-rien*, je ne devais pas paraître d'un abord facile.

quelques verres et un excellent dîner plus tard, je découvrais une personne sympathique... à mort les a-priori.

nous nous sommes rappelé quelques événements de cette époque lointaine dont je ne me souvenais que peu, avons pris des nouvelles d'aujourd'hui et bien ri... j'en suis contente.

je suis contente aussi pour d'autres raisons, pour des amigos, pour d'autres rencontres heureuses... alors j'ai envie de fêter ces chemins croisés.

un coup de pulse sur tout ça ?

kike là-dessus.

 

 

* allez voir "YES MAN !"... excellent moment también, après lequel vous direz OUI à tout et non à rien !

 

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04/02/2009

devinette

 

 

comment sait-on qu'un chat a fermement décidé de vous flinguer votre journée de travail ?

réponse en image...

 

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l'un vautré sur le scanner qui sert à numériser des journaux de collection datant de 1961 [que s'ils sont juste cornés, je me fais empailler par le décorateur de cinéma qui me les a confiés], l'autre grattant son poil dans le précieux carton...

inutile de leur expliquer que tout ceci paye leurs croquettes, ils s'en contrecognent.

chienne de vie.

 

19/01/2009

cadeaux

une bande de dingues retrouvée au concert de Rodolphe en décembre...

en cette période de fêtes, la Perichole d'Offenbach a attiré un public chic, mais un autre finira sous le choc... le public d'une soirée disco au Royal de la Boule [voir Nanterre et mourir] découvrira effectivement à quel point certains talents vocaux devraient se limiter au seul périmètre de leur salle-de-bains.

à l'occasion de cette virée nocturne improvisée pour fêter le joli concert de Rodolphe, le duo d'enfer constitué de l'amigo Paca et de moi-même interprétera un mémorable "besoin de rien envie de toi" que lui massacrera en en inversant les rimes et que je démolirais par une chorégraphie haletante et un micro foireux à force de jonglage, interprétation tellement mémorable que dans le public on entendit fuser quelques "... par contre, ils sont top délire !".

c'est indéniable... mais que cachait donc la première proposition ?

"ils sont méga moches/gros/cons [?]... par contre, ils sont top délire !".

 

pour le nouvel an, on prend les mêmes et on recommence.

des dingues, légèrement alcoolisés, lâchés autour d'une fondue bourguignonne de réveillon, ça donne :

"mais nan merde, l'est à moi c'bout de viande, vire ton pic !... et vos gages alacon style parade à poil dans le quartier, c'est dans ton cul !"

"arrêtez vos conneries, on va tous finir aux urgences, cramés au dernier degré !"

"bah, le plus dur à expliquer, ce sera quand même comment Paca a encore fini déguisé en Robert Smith et pourquoi le Q porte les talons en 36 d'une mamie morte".

Zeus merci, pas de catastrophe à l'horizon... et l'honneur eut quand même été sauf, Q n'avait pas encore arraché son slip à Arnito, qui lui n'avait pas encore montré ses boules et sa pine de noël.

"rien que le mojito à l'apéro, ça m'avait déjà un peu tapé sur le crâne", me dira-t-il au petit matin dans la voiture.

la nuit ne fut que swing, rires et chansons.

pourvu que ça dure.

 

une soirée at home avec l'Arnito, Hitchcock et son Rideau déchiré, qui n'était pas le seul...

"Gromek ?... un nom pareil, c'est pas possible !"

plus le Gromek nous disait son penchant pour les hot-dogs du temps où il vivait dans la 88e rue de NewYork, plus les blablas du vieux lent autochtone berçaient nos cœurs de rires par kilotonnes.

sans parler de cet instant mémorable où nous avons attrapé au vol des plans foireux dans la bande-annonce des bonus du dévédé : une splendide vue sur le plafond et les éclairages du studio sensé nous montrer un plan d'extérieur, et la version très boneyhémesque d'une chorégraphie d'opéra, costumes lamés et anachronisme compris.

 

ces moments passés avec des amis sont des cadeaux.

tiens, en parlant de cadeaux, en voici quelques uns offerts par l'Arnito, qui m'ont fait grand plaisir [GRAZIE !].

connaissant mon penchant pour les post-its, il m'en a ramené de Londres... géants, à pois, et spécial origami [j'ai enfin réussi à faire la grenouille !], je les adore.

et aussi, sa belle compilation musicale 2008, European Boy, en référence au tube de l'été partagé avec le Poussinou lors de notre séjour chez lui... je l'écoute en boucle.

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j'ai hâte de retrouver tout ce petit monde le week-end prochain... fiesta at home, je sens que ça va swinguer.

 

05/12/2008

partu-riante

hier soir, un dialogue qui m'a fait péter, entendu dans Détrompez-vous, entre les personnages de François Cluzet et Alice Taglioni, lui gynéco et elle, patiente :

- et votre grossesse, ça s'est bien passé ?

- oui oui... j'ai fini par accoucher.

 


17/11/2008

MICHTO !

la guitare plus grosse que lui, 11 ans et presque toutes ses dents de lait, le tif gominé comme papa, frangin, tonton, tonton, cousin, cousin, cousin, cousin...

le mioche a commencé à gratter les cordes à l'âge de cinq ans, et je donnerai un rein pour avoir la moitié de son talent actuel.

il jouera mercredi soir avec Biréli Lagrène et Sanseverino, entre autres voleurs de poule, pour une émission spéciale "gitans de tous poils, grattez plus fort là où ça chatouille" de notre cher locataire du plateau B1, pour ne pas le nommer.

cet homme-là m'étonne parfois... une tête deuc' à goûts deuch', avec de temps à autres des invités d'exception.

inutile de préciser qu'aujourd'hui, j'ai traîné chouilla sur le plateau pendant les répèts, que demain j'y serai encore, et que mercredi soir, ça va être MICHTO !


[un petit bonheur pendant la pause quatre heures à la cafét'... le son et l'image de mon portable sont pourraves, mais ça donne une petite idée du bonhomme... André Dussolier qui sortait d'un autre plateau de tournage en était baba... pour info, le soliste sur le morceau, c'est pas le grand cousin à côté, nan nan... ce môme est définitivement écœurant]

LUI

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j'ai toujours été amoureuse... de Lui.

Lui et moi avons encore passé une magnifique nuit blanche ensemble... chaque fois, Il réussit à soulager mes douleurs et mes peines.

sa voix chaude et veloutée au creux de mon oreille, sa bouche si douce, sa désinvolture, cette dérision qu'on lit dans son oeil qui frise, ses regards smarty smart et son sourire en coin, et son corps, aaah son corps, doué de ce fameux déhanché, félin, bougeant au rythme effréné de mon coeur emballé... quand Il chante, danse, fait le clown, Il flotte au-dessus du sol, et moi non plus, je ne touche plus terre.

dès qu'Il est là, je suis bien.

cette nuit, Il est venu me chercher et nous sommes partis loin, très loin, dans la campagne d'une Amérique profonde, puis à Acapulco... a romantic trip.

 

vus et à [re]voir :

Amour sauvage [Wild in the country], de Philip Dunne, 1961... où Elvis campe un personnage rebel dans lequel la jeunesse américaine se retrouvera évidemment en cette période tumultueuse des années soixante... à voir, pour le plaisir musical aussi, grâce à quelques chansons parsemées dans le scénario.

L'idole d'Acapulco" [Fun in Acapulco], de Richard Thorpe, 1963... chouilla plus lég' niveau scénar, mais totalement réjouissant !
entre balades sirupeuses et amourettes exotiques, Elvis y excèle en pitre à sombrero.

 

Lui... pas seulement bon et beau chanteur, mais aussi beau et bon acteur.

kike, c'est une dose de bonheur !

 

["Margarita", dans L'idole d'Acapulco]

 

11/11/2008

au bout du rouleau

1 - Myriam Makeba n'est plus, et ça me faich'.

on lui doit une des chansons les plus joyeusement entraînantes que je connaisse, même si l'amigo PaCa la maudissait aujourd'hui parce qu'il l'avait continuellement en tête... il est bien ingrat, moi quand ça m'arrive, c'est pas "atipatapata" qui me trotte tutto il giorno dans la testa, mais "le petit bonhomme en mousse" [P.S. enfoiré !].

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2 - je suis au bout du rouleau.

épuisé.

le poil terne.

crapoteux.

il en tient, des couches.

verdict : bon pour la poubelle.

yep, je refais ma déco et mes rouleaux, pinceaux, brosses chauffent à fond les moulinettes !

fort heureusement, j'étais en bonne compagnie... les Isley Brothers étaient là au grand complet pour me donner du coeur à l'ouvrage et me remuer la miche.

pour tempérer mes rose indien/orange/rouge/anis, je verse des litres de café au lait sur mes murs... et à venir, un petit cabinet de curiosité qui tranchera sur ce beige... ça va être tout beau, j'ai hâte !

[warning : quand je publierai les fotos, le premier qui me compare à cette truie de Damidot, c'est bombinette dans sa batalettre, à la corse putain !]

 

3 - fou rire en pleine nuit, dans la chambre d'amis de mes malakofiottes.

un de leurs chats vient faire un câlin... et ziva que ça moumoute amoureusement en me niquant le pull et la peau !

le Caramel se lève, tournicote, cherche le meilleur angle d'attaque et finit à chaque fois par me coller son fion au visage, grand signe d'affection paraît-il, trop aimable merci... il a gagné un nouveau surnom : mescouillessurtonnez.

ça lui va au poil.

oui, ça m'a fait hurler de rire à 4h du mat... je suis bon public de moi.

 

4 - en parlant de poilu... en ce jour de commémoration, on le sait, il n'y a plus de poilus en France, et tout le monde en semble chagrin.

facile : y'a qu'à aller en chercher au Portugal.

 

sur ce, je m'en vais déposer une gerbe... toutes ces odeurs de peinture, c'est prenant.

 

[note perso : on est pas samedi, non, on est pas samedi... ne pas oublier d'aller bosser tomorrow]

06/11/2008

musiques d'hiver et variées

au programme : du soleil dans la grisaille !

beaucoup de concerts en ce moment, tous s'annoncent sympathiques, alors poussez-vous au derche pour ne pas trop coach-potater.

allez secouer vos miches, vous émouvoir ou vous offrir une bouffée d'air vrai, voire les trois en même temps, y'en a qui ont ce talent, si si.

et je ne dis pas ça parce que ces sont des amis d'amis amicaux ou des amis non moins amicaux, loin s'en faut.

 

ladiz and gentleumaine, lundi soir à l'Abracadabar, je suis allée écouter : Sandrine Cabadi.

la belle des chants nous ouvre des pans de cervelle et de cœur, le sien, le nôtre, en forme de textes où fleurissent petites et grandes angoisses trentenairesques, du burlesque au quotidien, des épopées de cire, des épopées de sons, de grandes aventures au bout de son quartier, où déambulent des amoureux, des mal-aimés, des malappris, des mâles à prendre, des coeurs aussi, et des marabouts, de ficelle.

en allant l'écouter en concert, tous annoncés sur ses pages internet ou en l'y écoutant là, vous y entendrez également des reprises inspirées... respirez, avanti, allez-y !

moi j'ai passé un très bon moment, entre vague à l'âme, poilades et piñacoladas... une chouette soirée pêle-mêlée de chanson française, magie, rock avec un bonustrack de ukulélé in the street, façon hawaïan gavroche.

la page in the space de l'auteur-compositrice-interprète vous dégourdira les esgourdes, et ça se kike ICI.

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deuzio, vlà Rodolfo !perichole.jpg

quand l'amigo lâche les tubes à essais qui font avancer la neurochimie, il teste le potentiel de ses cordes vocales et poumons, pour le grand plaisir de nos oreilles.

pour celui de nos yeux aussi, quand représentation costumée il y a au programme... la dernière fois, c'était pour Madame l'Archiduc, opéra-bouffe de Jacques Offenbach, où nous nous sommes gavés de froufrous-dentelles-plumes-joaillerie toc et choc plus que chic.

chaque fois que ce grand chanteur lyrique [1m96] se retrouve emperlousé de pied en cape de velours pourpre à col moumoute, cette vision caresse mon goût du mauvais... j'adore.

en décembre, les amigos et moi irons applaudir Rodolphe aka notre Edmonde Von Westphalia, au cours d'une représentation de la Périchole... oeuvre la plus politico-sociale d'Offenbach, dit-on.

La Périchole, de Jacques Offenbach - mise en scène : Muriel Stibbe, direction : Fabrice Parmentier, direction des choeurs : Ludivine Sanchez [dite "la folle"]

Maison de la Musique de Nanterre*, les samedi 20 et dimanche 21 décembre, à 20h30 et 16h30.

[*pas loin du parc animalier... la Périchole au zoo]

 

OSC_7-12-2008.jpgtercio, un programme annoncé par l'Arnito :

la Symphonie n°2 opus 55, de Saint Saëns, par l'Orchestre symphonique de Clichy.

dirigé par un autre Fabrice cette fois-ci, de sa connaissance à lui, cette fois-ci.

"symphonie n°2 opus 55"... rien que ça comment que ça pète alors je serai vous j'irai.

je ne vous en dis pas plus, je ne connais pas du tout... pour moi, les Saint Saëns sont surtout interdits.

mais vous savez ce qu'on dit des femmes : j'en ai même un sixième, alors hein...

 

[kikez sur l'image pour l'agrandir]

sinon faut pas croire, je ne suis pas totalement inculte en la matière... moi aussi, j'aime la musique classique.

11/10/2008

Punk is not dad*

[*spéciale dédicace à tous ceux qui se sont pris pour des rebelles punk/batcave/coldwave/** au moins plus de 2 heures du temps de leur bubonnerie adolescente... d'aucuns connus de mes services avaient même eu la hardiesse d'honorer les chiottes du bahut haaan d'un tagg trop cool haaan rappelant que "Punk is not dad"... haaan... ce qui ne signifie absolument rien au niveau du revendicatif biactolé, sauf que "le punk, c'est pas papa", ce qui a contrario se serait su]

[**nous vous prions de bien vouloir accepter la volontaire et autocratique exclusion du mouvement wakemeupbeforeyougogo... trop de souvenirs d'atroces joggings fluoremment bariolés que les yeux de mes synapses ne peuvent en supporter... la direction vous remercie de votre attention]

 

voici une chanson que j'écoute avec le même enthousiasme qu'avant.

à ceci près que les premières fois que j'ai fait swinguer mes docks noires sur ces notes, j'avais un âge qui me semble bien lointain maintenant que j'en parle comme une vieille conne***.

je venais d'avoir 18 ans, j'étais belle comme une enf... paix à ton cul Dalida, mais là t'es mignonne, tu bouges... repasse plus tard avec Dgidgi.

à cette époque****, donc, je pensais tous mes désirs à peine pensés sitôt comblés, mes rêves les plus fous possibles et imaginables, que j'atteindrai le jour et la nuit, le sourire aux lèvres, toutes, slogans brandis et poings levés, halleluyah che la vita e bella, elle changera pas d'un iota, à mort l'état à mort, les tas c'est pas pour moi, nous ne sommes qu'amour gloire et botté en touche, tripote-moi l'arbitre avec les doigts, oh oui tes doigts, défaits, splendide et vaillante jeunesse, cheveux aux vents en poupe, champaaagne, pour seule tenue l'anti-rigueur, pour seule raideur celle de nos sexes dans des draps ouverts à la vie, la nôtre, celle d'enfants du rock, solides, d'invincibles super-héros de nos destinées, gloria gloria, concentrés sucrés, nous sommes le sel et le piment de la saciété, nous sommes à l'appel, le ciment de la société !... oui je pensais alors que je relèverai les défis les plus insensés pour gagner des sommets vertigineusement palpitants, surtout ceux de la périphrase absconse.

[***Zeus m'en préserve... ****ah bon, trop tard ?... godamnshitmotherfucker].

mais nan, j'ai le temps... j'ai que 22 ans et demi !

hors taxes.

 

06/10/2008

revoyons la Seine au ralenti...

 

un cambriolage du capitaine, 34 pour le Poussin !, les chats quittent pas le navire, oh mon bateau-eau-eaauuu, que d'eau, Queneau, Zaza dans le métro, c'est trop, je vais les, buter sur JP Marielle en caressant un chien, vaut mieux que deux tu l'auras, Johnny Hallyday is my, godes, vivement  qu'Il, retiens la nuit, blanche, non mon futur mari n'est pas, noir il n'y a plus d'espoir, putain lâche-moi Johnny, l'envie, d'avoir envie, mais c'est pas vrai bordel, oui mais l'envie d'avoir envie, confinant à la frénésie, bon putain c'est si bon, ouhla du calme aussi, beaucoup, droit, uppercut et rushs, mais pas trop vite, sinon ça fait, Boon dans le prochain Jeunet, sans complexe, joyeux foutoir, "t'es le plus grand, Dany !", mais non 1m82 pas plus t'es con quand même Jeanjean, ai du plaisir, construire, dés, construire, destinée et grandes oreilles, à l'écoute, je suis, donc je panse, mensonge et vidéo, reste le sexe, où ?, dans ton cul rasé, Potemkine !, a jamais pêché me jette la première Pierre, j'étais à 2 doigts de m'agacer, m'a cassée cte nuit blanche, mais c'était si bon, de partir n'importe où bras dessus bras dessous en chantant des chansons, qu'on connaît, On me manque, la solitude innée, tiens vlà les ritals maintenant, que vais-je faire, ta gueule Bécaud, sur les bancs publics, bon public, hic, quelques verres en bonne 7e compagnie, rose et noir et blanc, COULEURS !, expo* de lapin, 50 fotos, contrec-olé !, canta Cantat, non pas taper !, des images et des figures, piss and laugh, rire... c'est si bon !

[*I wish to say you "Schieße" :]